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conseil régional hauts-de-france l'inventaire général du patrimoine culturel contactez-nous liste des études disponibles aide en ligne plan du site aide mentions légales connexion =inventaire général du patrimoine culturel - retour à l'accueil tout dossiers illustrations carte bienvenue sur le site de l'inventaire général du patrimoine culturel des hauts-de-france l' inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine urbanistique, architectural et mobilier de la région. actuellement, vous avez accès ici aux dossiers d'inventaire et aux ressources numériques disponibles sur les départements de l'aisne, de l'oise et de la somme et prochainement sur les départements du nord et du pas-de-calais. l'ensemble de la documentation est également consultable au centre de documentation . a la une patrimoine pour tous : vacances en baie de somme en partenariat avec la préfecture de la somme, la région hauts-de-france propose aux organisateurs d’accueils collectifs de mineurs de mieux ancrer les séjours au territoire qui les accueille : découvrir plus et découvrir mieux les patrimoines de la baie de somme. ce projet , présenté dans la plaquette téléchargeable , vous propose d’enrichir les programmes des séjours avec les offices du tourisme du secteur et de découvrir le patrimoine la collection découverte en hauts-de-france désormais intitulée découverte en hauts-de-france , notre collection de dépliants affiche une nouvelle présentation. les neuf numéros remaquettés sont à télécharger ici . normal 0 21 false false false fr x-none x-none image du jour autel, tabernacle et 2 gradins d'autel (maître-autel) détail du maître-autel. hauts-de-france somme vaux-en-amiénois derniers dossiers la piscine solaris de saint-omer le patrimoine des piscines publiques dans les hauts-de-france - conditions d'enquête l'ancienne école de natation de béthune (détruite) la piscine léon-pille, dite aussi "la cheminote", à amiens (vestiges) la piscine "plein soleil" marc-revaux de doullens à découvrir lumière sur la ville de noyon vue générale aérienne. la ville antique fondation gallo-romaine du 1er siècle, noyon est une agglomération secondaire de la cité des viromanduens, dont le chef-lieu est viromanduensis (saint-quentin). elle est mentionnée, sous le nom de noviomagus, dans l´itinéraire d´antonin, à partir du 3e siècle. comme l´indique b. desachy (1999), les fouilles réalisées dans le centre-ville en 1987 (talon) et en 1992 (benredjeb) permettent cependant d´affirmer que cette agglomération n´est pas un simple vicus. elle paraît s´organiser suivant une voie principale reliant soissons à amiens (actuel cd 934), à la convergence d´autres voies moins bien connues. cette situation de carrefour, à proximité de l´axe de commerce fluvial de l´oise, et la présence d´un probable marché, suggèrent un rôle de pôle économique local. sa situation stratégique justifie sa fortification au bas-empire et son élection au siège de commandement militaire, statut qui la distingue des autres agglomérations secondaires gallo-romaines. la faiblesse de la surface enclose, les indices d´abandon ou de rétraction de l´habitat hors du castrum indiquent cependant qu´il s´agit plus alors d´une citadelle, entourée de cimetières et peut-être de faubourgs habités de façon précaire, que d´une ville. les niveaux d´occupation dense connus par les fouilles suggèrent une morphologie de type «village-rue», de part et d´autre de la voie soissons-amiens, suivant les critères habituels de choix d´un site pour la fondation d´une agglomération gallo-romaine. l´agglomération se développe à la base d´un versant exposé au sud-ouest, formant l´extrémité d´un promontoire limité à l´est par la verse et à l´ouest par son petit affluent la goëlle. autour de ce noyau, quelques indices permettent d´entrevoir une zone de transition avec la campagne. vers le nord, une zone funéraire, en bordure et à l´extérieur de l´agglomération proprement dite, au nord-ouest et en bordure de la voie soissons-amiens, enfin vers le sud et le sud-est où s´étend une zone basse et humide d´occupation moins dense, celle de la vallée de la verse et de sa confluence avec la goëlle, dont les tracés ne sont pas connus pour l´antiquité. le réseau de voirie urbaine est peu connu à noyon, à l´exception de la voie soissons-amiens, qui détermine la trame urbaine. cette voie est encore perceptible comme l´un des deux axes structurants de la forme urbaine actuelle (actuel cd 934, rues d´orroire, saint-éloi, de l´evêché, jean-abel-lefranc et du faubourg d´amiens). le deuxième axe perceptible dans la topographie urbaine actuelle, probablement aussi d´origine romaine, est l´actuelle rue de paris, qui se prolonge au sud-ouest par la route de compiègne à paris (actuelle rn 32). dans la direction inverse, au-delà du croisement avec la voie soissons-amiens, ce deuxième axe pouvait se subdiviser en deux branches, correspondant à des voies dont l´existence est supposée par des indices toponymiques, l´une remontant la vallée de l´oise, l´autre se dirigeant vers le nord. les équipements urbains identifiés par les fouilles comprennent un grand édifice à hypocauste (thermes publics ?), utilisé jusqu´au début du 4e siècle, ainsi qu´un ensemble de petites salles et de bâtiments abritant des activités artisanales (boucherie), éléments probables d´un marché (tolon 1987, benredjeb 1992), qui marquent vraisemblablement le centre urbain. enfin, les sondages réalisés sous l´ancien théâtre, ont mis au jour les vestiges d´un bassin monumental. l´organisation et l´aspect du site sont encore plus mal connus pour le bas-empire. l´axe soissons-amiens demeure, correspondant aux deux portes principales du rempart, ainsi peut-être que l´axe perpendiculaire vers le sud-ouest, correspondant probablement à une troisième porte. la ville médiévale avec le transfert de l´évêché au milieu du 6e siècle, noyon devient une cité épiscopale, dont l´importance politique s´accroit sous l´épiscopat de saint eloi (640-659), lié au pouvoir royal. cette importance politique et religieuse, résultant des liens étroits entre les évêques et le pouvoir royal, se traduit également par les sacres de charlemagne (768) et d´hugues capet (987). la présence du pouvoir royal dans la ville semble cependant réduite à une châtellenie royale, détruite par l´évêque en 1027. plusieurs monastères sont fondés hors les murs stimulant le développement urbain vers le sud-est (soissons) et vers le sud-ouest (compiègne). plusieurs moulins (moulins de wez et d´andeux, étudiés) sont également attestés dès le 10e siècle. noyon devient une ville importante, aux 12e et 13e siècles, comme le traduisent la construction d´une nouvelle cathédrale et les grands chantiers contemporains, en particulier le nouveau rempart, qui protège les faubourgs. la ville, structurée par un réseau de dix paroisses, possède des fonctions religieuses, judiciaires, économiques et militaires. plusieurs pouvoirs s´exercent dans la ville, celui de l´évêque et des chanoines, celui du châtelain épiscopal, ceux des abbayes et celui de la commune, dont la charte est accordée par l´évêque en 1108. s´y développe une société urbaine de marchands, d´artisans et de bourgeois, qui s´épanouit jusqu´au 14e siècle mais se caractérise cependant par la faiblesse de son artisanat (essentiellement la tannerie) et de son commerce. dans la ville intra-muros, le quartier cathédral, dont les limites correspondent à l´enceinte du bas-empire, est réaménagé du milieu du 12e siècle au milieu du 13e siècle. la reconstruction de la cathédrale s´accompagne de celle du palais épiscopal. plusieurs places de marché, l´hôtel de ville et le beffroi se situent dans la ville haute. la ville basse est structurée par les rivières canalisées de la verse et de la versette, sur lesquels reposent les activités artisanales (moulins, teinturiers, foulons, boucheries et tanneries). plusieurs abbayes sont encore fondées dans les faubourgs de la ville (cordeliers, saint-barthel